Archives pour janvier 2007

Quant à l’intérêt du Google Page Rank.

Plusieurs études basées sur des résultats de recherche sur Google ont montré que les répartitions moyennes des valeurs de Page Rank sur les première pages de résultat ne sont pas révélatrices de différences significatives.
En clair, si on analyse le Page Rank des sites parus sur les premières pages sur les résultats de recherche sur Google.com, les premiers n’auront pas forcément le meilleur Page Rank. On parle de 8 à 9% d’Écart entre la moyenne des Page Rank des sites de la première page et de la deuxième. Aucune différence significative pour les pages suivantes.
Ce pourcentage est-t-il significatif ? Je ne pense pas. Je pense que ce chiffre est une conséquence et non une cause du classement en première page. Le Page Rank est lié au nombre de liens renvoyant au site (backlinks). Ce n’est pas un critère déterminant au classement lors des recherches. Les sites apparaissant en tête de liste sont les plus rigoureusement indexés grâce à la qualité de leur contenu qui a donné conséquence un nombre de liens rentrant qui fait que le Page Rank soit un peu plus important (9%).

Il vaut mieux donc améliorer le contenu du site, mieux choisir les mots clé, que de courir entre les annuaires et les forums pour y coller un lien.

Hugo Chavez

Que penser du président vénézuélien ? Pour les riches, c’est un imposteur. Pour les pauvres, c’est un dieu vénéré. Pour moi, c’est un communiste sans repères.
Elu en 1998 à la tête de l’état. Il se proclame président pour le peuple. Il s’intéresse à la misère de son peuple, en fait sa priorité. Mais de quelle façon ?
Il leur a apporté 20000 médecins du Cuba de son idole Fidel Castro. Des subventions aux petits agriculteurs avec un retour au communisme par un système de coopératives instaurées sur des terres volées aux grands propriétaires.
Le Venezuela, riche en pétrole, est un membre fondateur de l’OPEP. Chavez s’annonce anti-américain alors que les Etats-Unis sont le premier client du pétrole vénézuélien.
Parlons plus du pétrole. Avant l’accès de Chavez au pouvoir, la compagnie nationale produisait trois millions de barils par jour contre trois cents milles pour les compagnie internationales. Aujourd’hui, après le licenciement de la moitié du personnel de la compagnie nationale suite à la grève générale de 2002, les multinationales produisent un million huit cents milles barils par jours contre un million et des miettes pour la compagnie nationale ! C’est tout à fait logique. Sans la moitié du personnel, seul la moitié de la production est assurée. Bizarre quand même. Chavez veut à tout prix nationaliser le pétrole vénézuelien mais depuis son élection au sommet de l’état c’est un retour en arrière qu’il a réussi à accomplir.
Le pétrole est certes une source gigantesque d’argent mais l’argent restera sans utilité si il est donné gratuitement.
J’estime que si l’on veut faire avancer son pays, il faut faire avancer le peuple par le travail et non par le don. Chavez donne de l’argent. Depuis son élection, la moitié des emplois l’industrie ont disparu. L’économie va en arrière. Les investisseurs locaux et étrangers hésitent beaucoup avant de s’investir et investir. Ils ne prennent plus le risque.
Le pays est riche mais le peuple reste pauvre. L’argent est là, mais il reste invisible.

Je pense que Chavez ne fait qu’offrir un mirage à son peuple, juste pour se faire réélire.

Bisous, je t’embrasse !

Kiss.
Bisous.
Big kiss.
Gros bisous.
Mille bisous.
Je t’embrasse.
Je t’embrasse fort.
Je ta fais plein de gros bisous.
C’est tellement facile de le dire au téléphone ou par SMS. Mais le problème c’est que quand tu vois la personne en vrai. C’est : Salut, tu vas bien ? Au revoir.
C’est tellement facile ces expressions… C’est tellement beau… C’est tellement faux…

Fais moi un appel !

Elle l’appelle. Après deux bips, il décroche en criant :
- Allô !
- Allô, oui ça va ?
- Bien bien… et toi ?
- Ça va… t’es où ?
- Je viens de rentrer, j’étais avec les amis comme d’habitude.
- Ah bon ? et où ça ?
- Là, devant, comme d’habitude.
- Je t’ai fais deux appels. Pourquoi tu n’as pas répondu ?
- Je me suis dis que je ferais mieux d’envoyer un message après.
- Et Quand ça ? ça fait déjà quatre heures là. Tu m’énerves. Tu es toujours trop occupé pour me répondre par un simple appel. Et en plus, tu me mens en disant que tu pensais que t’allais envoyer un message !
- Mais non, arrêtes avec tes bêtises.
- C’est cela, je suis bête et puis quoi encore ?
- Merde, arrêtes de parler comme ça !
- C’est toi qui dois arrêter avec tes merdes
- Bon tu m’énerves là. Ciao.
- Quoi ? Mais tu m’…. tut… tut… tut…

Beuuhh….

Ma prof bien aimée.

Une prof de chimie très chiante. J’étais un peu dans mes pensées quand elle m’a crié dessus :
- C’est compris monsieur ?
- Euh… Oui oui…
Je me suis mis à regarder le tableau, j’ai tout de suite repéré une double faute sur son dessin. Le cours parlait de rotations de molécules dans l’espace. Domaine où je suis plus qu’excellent. J’ai légèrement souris. Quand je vois une erreur je ne parle pas. Je la garde pour moi, je la corrige sur mes notes et puis voila. Ça fera un point de plus pour moi seul.
Elle m’a vu faire quelque chose de pas comme les autres. Elle me repose la question
- C’est compris monsieur ? un problème ?
- Non non, parfait.
- Suivez alors.
- Ne vous inquiétez pas. Merci.
- Oui ça se voit que vous suivez.
Là elle me provoque…
- J’ai même trouvé une double faute sur le tableau.
- Ah oui ? et c’est ou ?
Je lui explique l’erreur, mais elle n’a rien compris. Je lui demande :
-Je peux venir au tableau ?
-Oui allez y.
J’y vais. Je prends un bout de craie rouge et je fais le prof. Au bout de trois bonnes minutes elle a compris. Un silence a accompagné le cours jusqu’à sa fin.

Deux jours plus tard. En travaux pratiques, elle en voulait encore. A chaque fois elle voulait montrer aux autres qu’elle m’enseignait des nouveautés en me posant sa question fétiche « c’est claire monsieur ? ». Je me suis retenu jusqu’à ce qu’elle en face trop. Vraiment trop. J’explique. Sur un outil de laboratoire appelé banc Kofler on mesure le point de fusion des solides (température de passage de l’état solide à l’état liquide). Avant de commencer on doit ajuster la machine à l’aide d’un solide à point de fusion connu. On essaye de trouver le point de fusion, une fois atteint, on règle l’aiguille pour que la valeur qui sera indiquée corresponde à la température connue. Ma surprise fut grande quand la prof a simplement relevé la valeur de la température et n’a pas fait le réglage de l’aiguille. Elle a dit : « là on lit 184 mais sur la boite c’est indiqué 178, donc après dans vos calculs, enlevez 6 degrés ». Sur cette machine l’aiguille de lecture est mobile et réglable pour éviter ce genre de bêtises. Je n’ai pas pu me retenir et j’ai commencé à parler, à expliquer, à elle et à mes camarades aussi. Elle était comme pétrifiée. Et j’ai fais le réglage de l’aiguille.

L’avantage, c’est que j’ai gagné le respect et que j’ai prouvé que je n’étais pas bête. Mais les inconvénients sont nombreux. Ma note d’oral risque d’en souffrir. Mes camarades se méfient encore plus de moi. Etc.

Cet article est dédié à K.

La paranoïa

Description clinique de la personne paranoïaque
Le paranoïa se caractérise par les traits suivants :
- méfiance : le sujet n’accord jamais sa confiance, il se croit sans arrêt l’objet de malveillance. Pas d’amis car se méfie de tout le monde. Extrêmement susceptible. Il s’attend sans cesse à être trompé.
- Fausseté du jugement : le sujet a tendance à surévaluer sa propre valeur (hypertrophie du moi, orgueil) et dévaluer l’avis, la valeur d’autrui du fait de sa méfiance exagérée. Il n’écoute jamais l’avis des autres, il est autoritaire, voir despote (domination absolue sur l’entourage). Il se plie difficilement aux règles puisqu’il les conteste, s’il arrive socialement, il sera souvent autodidacte, se fixant lui-même ses propres ligne de conduite.

Personne paranoïaque “de combat”
Tendance à faire des scandales. Conduite de revendications multiples plus ou moins agressive.

Personne paranoïaque “sensitive”
Exprime difficilement ses ressentiments et les intériorise. Ces sujets, doux, scrupuleux mais très susceptible et méfiants, ont plutôt des tendances dépressives.

Il existe souvent un seul thème, il peut s’agir d’un :
Thème de persécution +++
Thème mégalomaniaque.
Thème de jalousie.
Thème érotomaniaque.

Les mécanismes sont purement intellectuels, imaginatifs ou intuitif mais surtout interprétatif. Le malade interprète tout ce qui lui arrive en fonction de son idée délirante prévalente. Le délire est bien systématisé, il est logique, se raconte comme une histoire. Pour cette raison, il est parfois plausible.
- Le délire s’organise en réseau, s’il touche tous les secteurs de la vie du sujet. Tous les événements qui surviennent dans la vie du sujet sont interprétés dans le sens du thème délirant.
- Le délire s’organise en secteur, s’il touche uniquement un domaine de la vie du sujet.

La participation affective est très importante.

- Dans certains cas, surtout lorsque le délire se développe sur une personnalité paranoïaque du combat, le malade est revendicateur, sthénique ou excité. On dit qu’il existe une connotation passionnelle. C’est souvent le cas des délires paranoïaque de jalousie ou érotomaniaque.
- Chez les personnalités sensitives, la réaction affective est plutôt l’effondrement dépressif.

Enfin !

Je viens tout juste de finir mes partiels. C’était long et fatiguant !
13 epreuves. Il y a du top et du flop. J’espère que ça sera bon !

Enfin, je retrouve la virtualité !